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Le Psychologue Hypnothérapeute

« La vie n’est pas ce que l’on a vécu, mais ce dont on se souvient et comment on s’en souvient ».

Gabriel Garcia Marquez

Une prison douloureuse

Les patients que je rencontre viennent pour la plupart au terme d’un long parcours sinueux et douloureux.

Ils ont souvent perdu leur liberté ainsi que leur confiance en la vie et en leurs propres ressources.

Ils ont fréquemment le sentiment de ne pas avoir été écoutés ou entendus. Une approche thérapeutique morcelée, fragmentée, ils ont l’impression que chaque spécialiste s’est uniquement intéressé à une partie de leur anatomie. Dans cette optique, contre laquelle je m’insurge, le patient se trouve réduit à une maladie particulière, un cas pathologique.

En fin de compte, peu sont les spécialistes qui pensent l’homme dans sa totalité. C’est bien là, le problème majeur.

Une approche globale

Pour moi, chaque patient est unique et forme un tout. Il est composé d’histoires différentes qui le fondent selon une sensibilité et une personnalité propre.

Chaque passé esquisse un présent particulier. Toutefois, le passé doit être entendu en fonction du présent. En effet, l’interprétation du passé permet de mieux comprendre le présent.

Qu’est-ce qui ne va pas ?

J’aide mes patients à renouer avec leurs potentialités. Elles ont souvent été oubliées, perdues dans les méandres d’un mal-être bien difficile à définir mais bel et bien présent. Au point qu’il les ronge démesurément en leur faisant perdre tous leurs repères vitaux. Comment dire ce qui ne va pas lorsque le sujet ne peut pas l’expliquer ?

L’origine des traumatismes

Partant de l’idée qu’un être forme un tout, je travaille en thérapie avec l’idée que son mal-être constitue également un tout. Je travaille avec mes patients sur le fait qu’une représentation est ni bonne ni mauvaise, en soi. En effet, c’est l’affect que l’on y met qui peut poser problème. En d’autres termes, c’est notre ressenti face à tel ou tel événement qui est susceptible d’entraîner un traumatisme.

L’hypnose : une ouverture des possibles

L’hypnose n’efface pas l’événement, mais permet d’en déplacer l’importance. C’est sur cette base que prend appui mon approche thérapeutique.

Elle est fondée sur le tact. Comme son étymologie nous l’apprend, le tact signifie « la faculté de sentir avec ». Ce qui m’importe avant tout, c’est le geste. Un geste qui aide mes patients à se resituer dans leurs vies, à investir véritablement leurs corps, à sentir les possibles qui les habitent, tout en les aidant à les actualiser.

Une présence attentive et bienveillante

Je suis particulièrement attentive à ce que l’autre habite son geste, qu’il s’implique vraiment dans « son ouverture des possibles ».

Parce qu’un thérapeute ne peut pas dire n’importe quoi n’importe comment, il faut de l’attention à l’autre, marquer sa présence bienveillante. Je veux faire comprendre à mes patients que, sous hypnose, les mots deviennent des actes féconds. Reprendre sa vie en main J’aide mes patients à réagir, à se retrouver. Aussi est-il vital d’inventer une thérapie en fonction de chaque personne.

Ma méthode, héritée d’Erickson est fondée sur « l’invention personnelle » : une théorie thérapeutique pour chaque patient, car chaque être est unique, particulier. Travailler avec l’hypnose permet de modifier des maux très précis, en fonction des besoins actuels du sujet. C’est pour cette raison que ma méthode est, avant tout une méthode d’invention thérapeutique : inventer pour soigner. Il faut inventer une théorie par patient, car chaque personne est unique.

Corinne Van Loey